Changement de banque pour 2019 : les banques en ligne dans la ligne de mire

Avez-vous déjà songé à opter pour les banques en ligne ?

Malgré les mesures prises par les pouvoirs publics qui consistent à geler les tarifs bancaires pour l’année 2019 suite au mouvement des Gilets Jaunes, les Français ressentent toujours une certaine frustration quant à la dégradation de leur pouvoir d’achat. Pour la plupart d’entre eux, c’est une raison valable pour réaliser un maximum d’économies au quotidien, cela à travers des choix parfois décisifs, notamment celui de se tourner vers les banques en ligne.

 

En effet, ce n’est un secret pour personne, les frais bancaires figurent parmi les dépenses mensuelles les plus douloureuses pour le portefeuille des français. C’est pourquoi il est temps de trouver une plateforme bancaire qui puisse proposer une carte gratuite, des frais de retrait et de paiement raisonnables, ainsi que des services personnalisés, innovants et accessibles en temps réel.
Le saviez-vous ? Les banques en ligne comme Boursorama, ING Direct, BforBank ou Hello Bank satisfont parfaitement ces critères. En tout cas, si vous avez un peu du mal à vous situer face à cet univers assez concurrentiel, vous pouvez, par exemple, vous rendre http://www.detective-banque.fr/quelle-banque-en-ligne-choisir/ pour trouver l’offre bancaire en ligne qui vous convient le mieux.

Point sur les conditions d’éligibilité établies par les banques en ligne

Les banques en ligne ont leur crédo : proposer des cartes bancaires gratuites et mettre à la disposition des clients un espace personnel à la fois sécurisé et fluide. Mais, en contrepartie, elles exigent de la part des détenteurs de compte le versement d’une partie ou de la totalité de leurs revenus. Néanmoins, certains leaders du marché tels que Boursorama ont lancé depuis fin 2016 un compte baptisé «Welcome» qui est accessible sans aucune contrainte de revenus.
Pour ce qui est des autres enseignes, elles continuent d’établir un seuil de revenu minimal ou un dépôt à titre d’épargne, mais apparemment cette condition de ressource tend à se disloquer au profit d’autres formules d’appel plus attractives.
À titre d’exemple, chez BforBank, les personnes à revenus modestes peuvent bénéficier des avantages d’une carte classique avec seulement 1 200 euros de versement mensuel (c’est nettement au dessous du revenu médian des Français qui est d’environ 1 700 euros).

Facturation des découverts : qu’est-ce qui différencie les banques en ligne?

Les banques en ligne se démarquent également par leurs modalités de tarification de découverts. En effet, alors que les banques traditionnelles établissent un plafond légal de 8 euros à titre de commission d’intervention, les banques en ligne, quant à elles, n’effectuent aucun prélèvement sauf Monabanq (elle applique le même tarif que les établissements bancaires avec agences physiques).
En ce qui concerne les agios, ces banques 100% digitales appliquent des taux moins élevés par rapport aux banques classiques quand le découvert a été autorisé.
Mais attention, cette apparente générosité a ses limites, c’est-à-dire que, comme les banques traditionnelles, les banques digitales facturent les incidents comme les rejets de chèques et de virements selon les tarifs du marché. Certaines plateformes comme Hello Bank affichent même des prix plus élevés pour la notification de leurs clients lors de l’apparition d’un compte débiteur non autorisé (prix : environ 20 euros).

Banques en ligne : un modèle pour les banques classiques ?

À l’ère de la dématérialisation et du numérique, les banques traditionnelles investissent énormément dans la restructuration de leurs réseaux, ceci afin de donner à leurs clients plus de liberté dans la gestion de leurs comptes. Cette tendance s’accentue à un tel point que les portails personnels dédiés au pilotage à distance bénéficient de fonctionnalités de plus en plus sophistiquées chez les mêmes banques.
Il n’y a pas à dire, cet effet de mimétisme contribue activement à donner aux particuliers un surplus d’autonomie dans la rationalisation de leurs derniers personnels ou collectifs.