Tout sur la reprise d’entreprise

 

La reprise d’entreprise à la loupe

La reprise d’entreprise peut être un outil financier et social pour permettre à l’économie d’une région ou d’un pays de garder le rythme. Si une entreprise se ferme, ce sera surement des dizaines de personnes qui vont se retrouver au chômage. Il est temps d’en savoir plus sur cette procédure de la dernière chance.

Sauver les meubles et les emplois

Les entreprises qui mettent la clé sous la porte, il y en a des centaines de milliers. Le plus souvent c’est le succès qui défraie la chronique, mais l’échec l’est moins. Cependant, l’Etat a organisé un système financier et législatif pour sauver les sociétés. Il s’agit de la reprise d’entreprise. Un système peu connu du grand public mais qui à maintes reprises a sauvé des emplois. Pour faire simple, ce procédé consiste à acheter l’entreprise. Cela prend diverses formes. Il n’y a pas de catégorie de société pour le faire, même les grandes entreprises peuvent passer par cette étape.

Les cas les plus répétés de reprises d’entreprises font suite à une éventuelle liquidation judiciaire. Une société y est exposée quand elle n’arrive plus à payer ses dettes. Alors, la loi exige que ses biens soient vendus pour compenser ses arriérés. Cela a pour effet de dissoudre l’entreprise. Alors pour ne pas subir cette honte, et ne plus pouvoir payer ses salariés, l’entreprise engage une reprise. Cela permettra aussi de régler les problèmes entre personnes morales ou entre particuliers. Au lieu de se retrouver devant le tribunal qui ajoutera des soucis en plus selon www.labc-finance.com.

Faire dans l’efficacité

Les procédures pour une reprise d’entreprise sont nombreuses. Pour qu’elles soient conformes à la loi, le repreneur doit les suivre à la lettre. Tout d’abord, le vendeur peut mettre toute la société ou seulement une partie en achat. C’est selon ses besoins. Ensuite, il faut évaluer la l’entreprise, faire un bilan, faire des contrôles physiques… Ensuite, le repreneur doit élaborer une stratégie pour gérer ou remettre à flot la société. Si besoin, il va trouver des fonds d’investissement. Enfin, il finalise le dossier avec le vendeur. Il est maintenant propriétaire et gérant de l’entreprise.

Une demande de reprise doit se faire cependant au niveau du tribunal compétent. Après que les juges aient déclaré leur approbation suivant la loi, la vente peut être conclue. Pour la question des fonds, il y a trois options habituelles. Le premier consiste à apporter ses fonds propre. Le repreneur possède la somme nécessaire sans recourir à d’autres sources. Il y a également les prêts d’honneur, une manne qui vient des organismes qui soutiennent les entreprises. La troisième option consiste à faire un crédit vendeur. Cependant, cette dernière est plutôt conseillée aux petites entreprises.

La banque : qui ne tente rien n’a rien

Le prêt bancaire peut aussi constituer une alternative de choix. Cependant, il faut avoir des arguments conséquents pour la convaincre. Ces établissements financiers accordent un crédit pour ce type d’opération que très rarement. La banque aura toujours en tête que l’argent va aider à financer une entreprise sur la mauvaise pente. Donc, les risques sont majeurs.

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